Cet anxiolytique naturel bluffe les médecins : vous l’avez sûrement chez vous

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Stress, anxiété, nuits blanches… À l’heure où notre cerveau carbure comme une machine à laver en mode essorage, nous rêvons tous d’un remède miracle ! Et si cet anxiolytique naturel qui bluffe les médecins se cachait déjà dans nos placards ? Oubliez la pilule magique : voici l’arsenal végétal (et parfois olfactif) de la zénitude, sans la moindre dépendance en embuscade.

Pourquoi chercher un anxiolytique naturel ?

Commençons par le début : les anxiolytiques « classiques », c’est-à-dire les médicaments tranquillisants (benzodiazépines et non-benzodiazépiniques), sont conçus pour traiter les états d’anxiété et de stress aigu. Oui, ils sont efficaces en situation de crise, mais attention à la prise au long cours ! Comme les somnifères, ils possèdent un effet secondaire plutôt collant : la dépendance. Voilà pourquoi tant de patients cherchent des alternatives naturelles, histoire de ne pas troquer le stress contre un autre problème.

Marie Leclercq, naturopathe, insiste : le stress, cette adaptation de notre organisme face à un événement inconfortable, n’est pas l’ennemi public numéro un. Il devient nocif seulement lorsqu’il déborde, entraînant une cascade d’effets délétères, autant sur le mental que sur le physique.

Top 5 des plantes qui défient le stress

  • La Rhodiole : star de la médecine russe depuis des siècles ! Cette plante adaptogène aide notre organisme à résister globalement au stress, qu’il soit immunitaire ou émotionnel. Elle stimule mémoire, attention, sommeil profond, et s’avère précieuse en période de fatigue ou surmenage. Sans effet secondaire notable – et sans prise après 17h, histoire d’éviter la fiesta cognitive jusqu’à minuit – une cure recommandée est de 100 à 300 mg d’extrait sec deux fois par jour (contenant 3% de rosavine et 1% de salidroside).
  • Le Griffonia : les graines regorgent de 5-HTP, précurseur de la sérotonine, ce neurotransmetteur qui nous offre ce petit nuage de calme salvateur en fin de journée. Pour que le Griffonia fasse effet, optez pour 100 à 400 mg d’extrait sec titré à 5% de 5-HTP, à prendre idéalement vers 17h, l’heure où la nature prévoit un pic de production de ce messager apaisant.
  • L’Ashwagandha : adulée (voire carrément portée en triomphe) par la médecine ayurvédique, elle booste à la fois le physique et le mental face au stress. On conseille une dose de 400 à 600 mg d’extrait sec titré à 5% de whitanolides, au cours des repas pendant 40 jours. Surtout, pas juste avant d’aller dormir !
  • L’Aubépine : parfaite alliée de la détente, grâce à son action apaisante sur le cœur, due à ses antioxydants et flavonoïdes. Pour en ressentir l’effet, il peut falloir 6 semaines de cure à 100-300 mg d’extrait sec titré (ou bien 20g de feuilles sèches en infusion, jusqu’à 3 fois par jour). Attention si votre cœur joue la diva…
  • La Passiflore : réputée pour accompagner les sevrages (tabac, somnifères…), elle se distingue par une excellente tolérance et zéro accoutumance. 600 mg d’extrait sec titré à 3,5% de vitexine par jour, ou 1 à 2g de feuilles sèches en tisane, voilà la prescription « zen » sur un à trois mois.
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Et aussi… Les trésors calmants du rayon plantes et huiles

  • La Valériane : surnommée « valium végétal », ce n’est pas pour rien ! On lui attribue le pouvoir d’apaiser tensions nerveuses, insomnie, anxiété et même contractions musculaires. Utile aussi dans les protocoles de sevrage, sur avis médical.
  • La Mélisse : de la famille de la menthe, elle détend aussi bien le cœur, la digestion que les nerfs. Gélules ou infusion citronnée (5g par litre d’eau bouillante), à savourer après les repas. Effet optimal en un mois… patience !
  • La lavande vraie : calmant de choix en inhalation ou massage du plexus solaire (jamais en auto-tamponneuse sur la peau !).
  • L’Ylang Ylang : reine des huiles essentielles relaxantes, à diffuser dans l’air (2 à 4 gouttes) ou mélangée à de l’huile végétale pour un effet anti-stress, mais attention aux réactions cutanées !
  • Le Petitgrain Bigarade : quelques gouttes sur le plexus solaire ou les poignets et respirez profondément pour repartir zen – veillez à ne pas vous exposer au soleil.

Homéopathie et précautions pour une zénitude sans risques

L’homéopathie propose aussi ses remèdes, à prendre bouche propre et à distance de la menthe pour être efficace. Parmi les noms à retenir, citons Ignatia amara (pour le trac, l’émotivité, la fameuse « boule dans la gorge »), Argentum nitricum (pour l’agitation/précipitation), ou encore Aconitum napellus (face aux accès d’angoisse ou de panique). Les posologies doivent être adaptées à chacun, et il n’existe pas de contre-indications majeures. Mais comme le dit la naturopathe, le passage par un professionnel de santé reste prudent, notamment si vous prenez déjà des antidépresseurs, somnifères ou anxiolytiques allopathiques.

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Vous l’aurez compris : si votre cerveau s’emballe, inutile de partir à la recherche d’un anxiolytique de synthèse. Les solutions naturelles existent, variées, et n’ont rien à envier à la chimie… à condition de s’entourer de bons conseils et d’un peu (beaucoup) de régularité ! Respirez, infusez et… savourez.